Dimitri Campbel
Obéron :: Hors-RPG :: Registre :: {Fiches Validées}
Page 1 sur 1 • Partager •
Dimitri Campbel
Danseur exemplaire - Père célibataire
Nom & Prénom : Dimitri Campbel
Age : 26 ans
Nationalité : Père anglais, mère française, né à Cuba
Parti : Contre
Clan : Clan Septembre mais ne prend jamais part au action. Il est père maintenant.
Métier : Danseur professionnel
Lieu de Résidence : Quartier de Lernes, à 100 mètres du Parc des fontaines
Maladie : Non.
* Dimi-DancingKing.myspace.com *
Coucou les cubains !
Sur mes genoux, une petite tête blonde dictait avec application ces quelques mots à l’ordinateur avec l’aide de son casque micro. Cela faisait des semaines qu’il y tenait et comme d’habitude face à son air de gamin boudeur, j’avais flanché. Quel papa gâteau je pouvais bien être.
« - C’est comme ça que tu commences toujours, hein papa ? »
Il me regardait droit dans les yeux avec tout le sérieux dont un garçon de six ans peut être capable. Je l’embrassai sur le front tandis qu’il levait ses yeux au ciel. Hey ! Les parents aussi ont le droit de montrer leur affection !
« - Oui c’est comme ça Théo. »
Il me sourit et j’ai eu l’impression que mon cœur venait de rater un battement. Et oui, n’en déplaise aux apparences malgré mon mètre 85, une musculature assez appétissante d’après certaine, une belle gueule d’après d’autre, et une réputation de tombeur, je suis le plus grand sensible que la terre ai porté.
Je m’appelle Théodorick Campbel mais appelez moi Théo. Je suis le fils de Dimitri Campbel. Le célèbre Dimitri Campbel, le danseur prodigue !
Mais ça n’a pas toujours été comme ça. Prodigue, je l’ai toujours été même si je n’aime pas l’avouer. Mais peu de personne sorte diplômée de l’académie de musique en danse, guitare et violon avec grande distinction et prix du jury. Alors oui, depuis que j’ai huit ans cette étiquette de prodigue me colle au dos. Mais on s’y fait. Avec l’habitude ça ne pose plus vraiment de problème. Non, c’est le célèbre qui a mit du temps à venir. J’ai dû travailler des années au prestigieux conservatoire d’Obéron, au près des professeurs les plus talentueux pour finalement devoir abandonner mon cursus pour cause de petit bébé blond et brailleur. Beaucoup m’ont traité de fou. Ils croyaient peut-être que j’allais abandonner mon propre fils. Cela aurait été mal me connaître. Surtout que malgré cela, la célébrité a bien fini par m’apprécier – avec l’aide de Blaise il faut le dire.
« - Papa, ça va ? »
Une petite main faisait des va et vient devant mes yeux, me ramenant à la réalité. Théo me fixait avec cette lueur d’interrogation dans le regard que seul les enfants peuvent avoir. Il devait sûrement se demander si j’étais en train d’être aspiré par un trou noir oui si un martien m’avait envahi le cerveau, ou encore d’autre excentricité qui pouvait germer dans l’imagination d’un gamin de son âge.
« - C’est rien, je pensais. Tu continue ? »
On habite dans une superbe villa c’est même un peu grand pour nous deux seuls. C’est génial, on est tout prés du parc et s’il fait encore beau quand il rentre, papa m’emmène jouer. Mais souvent, bah papa il rentre tard, car il doit répéter. Alors c’est tante Anya qui vient me chercher à l’école. C’est la meilleure amie de papa. Elle est folle d’Abba, comme papa aussi, sauf qu’elle chante beaucoup mieux que lui !
« - Et bien merci. »
On habite dans une superbe villa c’est même un peu grand pour nous deux seuls. C’est génial, on est tout prés du parc et s’il fait encore beau quand il rentre, papa m’emmène jouer. Mais souvent, bah papa il rentre tard, car il doit répéter. Alors c’est tante Anya qui vient me chercher à l’école. C’est la meilleure amie de papa. Elle est folle d’Abba, comme papa aussi, sauf qu’elle chante beaucoup mieux que lui !
« - Et bien merci. »
Théo se retourna de nouveau vers moi. Ses yeux écarquillés tentaient de deviner si ma phrase était de l’ironie ou non. A son âge, il avait encore quelques difficultés avec les concepts abstraits. Ainsi, il avait l’air quelque peu penaud quand il me dit d’une petite voix :
« - Mais papa, c’est vrai que tu chantes mal. »
Je lui souris, collant mon front contre le sien et ébouriffant ses cheveux. Mon fils se détendit à ce simple geste. Je n’allais pas me fâcher.
« - Oui mais ça t’es pas obligé de le dire. »
Un doux rire, et deux magnifiques fossettes se creusèrent sur ses joues tandis qu’il retournait à l’ordinateur, son petit casque toujours sur ses oreilles.
Anya reste souvent à la maison. Elle dit que c’est car papa cuisine comme un Dieu et qu’elle ne sait même pas se faire cuir un œuf. Une fois je lui ai demandé si elle sortait avec papa. Elle m’a dit qu’elle préférerait mourir, que c’était un vrai empêcher de tourner en rond – ça veut dire qu’il l’ennuie tout le temps, oui car moi je ne savais pas se que ça voulait dire. Puis, elle m’a dit un secret : papa est amoureux. Mais si c’est un secret je ne pouvais pas le dire ?. . . J’adore tante Anya, même si elle change beaucoup de petit ami !
Et beaucoup c’est peu dire ! ‘Nya la magnifique, folle dans l’âme ne s’est jamais posée plus de deux mois, et je la connais depuis qu’on a six ans. Elle se dit être mon ange gardien et elle a tout a fait raison. Je ne sais pas ce que je ferais sans elle. Elle est la seule personne au monde à quitter Cuba sur un coup de tête dans le seul but de me suivre à Obéron. N’empêche qu’elle vie de dingue on n’a pas mené . . . et de débauche aussi, dans des lits séparés je précise. Enfin, tout ça a bien changé depuis l’arrivé de Théodorick. On est devenu bien plus sage et notre amitié n’a fait que s’amplifier quand elle a dû ramasser pour cœur briser par une banque route.
« - Papa tu recommences. »
Une petite main passait er repassait de nouveau devant mes yeux. Il a quand même fallut qu’il parle pour que je sorte de mes pensés. Il me fixait attentivement, conscient que j’étais revenu à la réalité. J’avais l’impression d’être passé au laser. Dans ces moments-là, mon petit Théodorick me semble trop mature pour son âge. Je devais lui faire passer les tests pour surdoué. Je suis sûr qu’on serait étonné. . .
« - Si tu fatigué, tu peux aller dormir. Je serais sage. Promis ! »
« - Je ne suis pas fatigué Théo, juste légèrement nostalgique. »
« - Je ne suis pas fatigué Théo, juste légèrement nostalgique. »
Je luis souris sachant que ça ne suffirai pas pour le convaincre. Théodorick avait comme un sixième sens, il sentait quand je n’allais pas bien. Anya lui avait sûrement filé son don à force de squatter la maison. N’empêche, il faut que j’arrête. Car me souvenir d’elle et ce qui avait été nous, n’annonçait jamais rien de bon. Heureusement, la voix de mon fils – celle qui ressemblait tellement à celle de sa mère, me ressortit de mes pensées.
« - Papa, ça veut dire quoi, nostalgique ? »
Je passai une main dans mes cheveux. Théo avait raisons, à force de penser je commençait à m’endormir. Je me serais bien donner des claques – d’autant plus que je les mériter pour y repenser encore, mais mon petit blond aurait paniqué.
Bon, ce n’est pas tout ça et son explication.
« - La nostalgie c’est quand on repense au passé. »
Il ouvrit la bouche mais ne dit rein. Il se contenta de me sourire, de rajuster son casque audio et de retourner à son article.
J’ai aussi tonton Seth. C’est un célèbre joueur d’Airball. Et il a dit que j’étais son fan préféré ! C’est un vrai compliment car tonton Seth il n’aime pas les fans d’habitude. Il dit que je suis sa petite exception. Seth, c’est un ami à papa. On va chez lui tout les week-ends, et des fois, il y a sa sœur qui est là aussi. Elle est gentille mais quand papa et moi on arrive elle a toujours l’air triste. Je sais pas pourquoi. Voilà, j’ait tout dit. . . Oh, non, j’oubliais de dire. Je n’ai pas de maman, mais elle ne me manque pas. Enfin, rarement. J’ai papa ! Et c’est le meilleur papa du monde !
« - Merci Théodorick. . . »
« - Merci Théodorick. . . »
Et d’un deuxième bisou dans les cheveux. Il fit encore semblant dans avoir marre mais après six ans il s’y était habitué. Sinon, il en avait bien une de mère. Néanmoins, c’est une longue histoire.
J’avais dix-neuf ans, quand trainant sur les trottoirs d’Obéron, à moitié bourrés comme à chaque fois que la nuit reprenait ses droits, je suis tombée sur elle. Magnifique créature aux cheveux blond, elle semblait pleurer toute les larmes de son corps sans que quiconque ne sans soucie. Je ne sais pas vraiment dire ce qui ma attirer chez elle, mais j’ai eu l’envie irrésistible de serrer cette fille dans mes bras. Et une chose en entrainant une autre je me suis retrouver à l’accueillir chez moi, papotant pendant des heures des problèmes qu’elle tentait de résoudre. Quoiqu’il en soit, Maïa, puisque c’est son nom a squatté mon appartement pendant plus qu’une simple nuit. Et au fil de ses journées, nous sommes devenus des amis proches . . . plus que proche en fait. Car plusieurs nuits, elle est venue se glisser dans draps sans autre explication qu’un baiser. Et qu’est-ce que j’ai fait à votre avis ? Je n’étais qu’un homme, et la fille de mes rêves qui venait me tenter, faut pas vous faire un dessin. . .
Bref, vous imaginez bien la suite, elle a fini par tomber enceinte et est partie sans demander son reste. Je n’ai jamais pu lui dire que je l’aimai, que je l’aime. Oui, car elle a beau m’avoir quitté moi, sombre crétin, je l’aime encore et toujours. Je sais je dois vous donner l’image d’un désespéré sensible et romantique mais que voulez vous. J’ai beau essayer, je ne sais pas me la sortir de la tête. C’est comme une malédiction, mais une malédiction douce amère.
Et ensuite, je n’ai plus jamais eu de nouvelle d’elle jusqu’au jour au Seth Sandbad, la vedette, est venu chez moi avec dans ses bras ce qui est aujourd’hui mon plus beau trésor.
« - Pleure pas papa. Je suis là. »
Théodorick serrait mon cou de toute la force de ses petits bras, embrassant ma joue humide. Humide ? Je portai ma main à visage. Bravo Dimitri, tu as même réussit à pleurer devant ton fils ! Foutue larmes, fichues traitresses ! Et Théo qui me serrait de ses petit bras, mon adorable petit blondinet. Que ferais-je sans toi mon fils ? Sûrement pas grand-chose de bons. Je seras son petit corps dans mes bras, murmurant à son oreille :
« - Je t’aime mon petit Théodorick. »
Se décollant de moi il me regarda dans le blanc des yeux, avant d’essuyer mes larmes d’un revers de sa petite main. Ce geste m’arracha un sourire, et lui aussi sourit à son tour. Puis, contre toute attende, il me montre sa joue, un petit air boudeur aux lèvres.
« - Bisous ? »
Je souris encore devant tant d’enfantillage. Et lui qui n’arrête pas de râler quand je l’embrasse. Mais je m’avançai quand même pour lui déposer un smack sonore. Il se mit à rire avant de me remercier entre deux éclats de rire. Car oui, chez les Campbel, les bisous c’est sacré. C’est une manière de montrer à l’autre qu’il est aimé, qu’on ne va pas l’abandonner. Mon fils à l’air de souffrir de la même phobie que moi.
« - Et si on allait au parc maintenant ? »
« - Ouii !!! »
« - Ouii !!! »
Mon fils sur mon dos, riant toujours aux éclats, nous fonçons vers l’étendu verte visible de notre villa. Nous sommes heureux. Oui, tant que nous serons ensemble, mère ou pas, femme ou pas, nous serons heureux.
Petit mot de Papa :
La chaire de ma chaire, le même sang coule dans nos veines. Il est tout ce qui me reste d'elle et bien plus encore. Ne me demander pas de dire combien je l'aime. C'est impossible. Il est tout, le soleil qui illumine mes journées, la musique qui me fait danser, les battements de mon cœur, mes rires, mes larmes, mon âme.
Il est mon fils.
La chaire de ma chaire, le même sang coule dans nos veines. Il est tout ce qui me reste d'elle et bien plus encore. Ne me demander pas de dire combien je l'aime. C'est impossible. Il est tout, le soleil qui illumine mes journées, la musique qui me fait danser, les battements de mon cœur, mes rires, mes larmes, mon âme.
Il est mon fils.
Bey, Bey les Cubains.
Théo et Dimi'.
Théo et Dimi'.
Clik. . .
* Escape *
Personnalité sur l'avatar : Edward speleers
Mot de passe : Code Validé par Seth-Le-Magnifique (et ce, tout le temps =D)
Prénom ou Pseudo : P'tite crevette =3
Age : 17 ans (92)
Comment avez-vous connu ce forum ? C'est Araon qui me l'a conseillé x)
Un mot à dire : Youaih =D Faut penser aux vieux ordis ^^'
Présence sur le forum : Euh . . Joker !

Dimitri Campbel- Scampi Sans Domicile
Allez, file faire ta Fiche ! =) - Messages: 4
Date d'inscription: 14/10/2009
Humeur: Protectrice. . . Théo <3
Maladie ?: Non
Clan: Clan Septembre
Feuille de personnage
Age:
Parti:
Bloc Notes:
Re: Dimitri Campbel
Par l'honneur qui m'a été donné, je te valide, Toi, Dimitri ! (hum hum)
[...]
Histoire très mignone =3
Bonne continuation!
[...]
Histoire très mignone =3
Bonne continuation!
_________________


Ambre Callisto- Admin Sept Fois Bisounours ♥
So Cute. So Sweet. Too Sad. - Messages: 28
Date d'inscription: 21/08/2009
Age: 19
Maladie ?: Corps Sain
Feuille de personnage
Age: 21 ans
Parti:
Bloc Notes:
Sujets similaires» Les Rivages Fermés d’Une Mer Vengeresse… [Pv Dimitri ]
» Manif opozisyon:Arestasyon, blese, kout zam-Dimitri Vorbes denonse ajan Preval
» Entrainement pour Dimitri Nexus Officiel
» Dimitri Ichiev-Oulianov
» Présentation de Dimitri
» Manif opozisyon:Arestasyon, blese, kout zam-Dimitri Vorbes denonse ajan Preval
» Entrainement pour Dimitri Nexus Officiel
» Dimitri Ichiev-Oulianov
» Présentation de Dimitri
Obéron :: Hors-RPG :: Registre :: {Fiches Validées}
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum